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Portraits de femmes inspirantes – Amélie Nothomb

Rythme

S’il y a un jour tout indiqué pour parler du noir, c’est bien celui-ci. Le solstice d’hiver, le jour le plus court, la nuit la plus longue. Le jour où le calendrier fait sa pause. C’est la fête de la nuit dans la tradition celte. On est dans l’attente du retour du soleil, de la lumière. Et c’est vrai qu’au creux de cet hiver, de ces jours qui hésitent entre le gris et le blanc, on a besoin de soleil !

Le solstice évoque le rythme des saisons, les cycles, celui de la nature, celui des brasseuses et des brasseurs, celui de la bière et de l’orge, celui des celtes.

Tout est question de symboles dans cette journée qui nous rappelle que l’on a tant à attendre des traditions. Tout revient toujours à ce cercle immuable des saisons, dont nous faisons partie. La figure féminine qui m’inspire ce jour du solstice d’hiver, c’est Amélie Nothomb. Et côté figure féminine inspirante, difficile de faire mieux ! Tant la personne comme son œuvre donne le vertige. Quelque soit le livre dans lequel on se plonge. Quelle que soit l’interview que l’on écoute d’elle. Amélie a ce pouvoir étrange de donner aux mots un pouvoir colossal, vertigineux. Et elle symbolise tellement bien cette idée de rythme, de retours et d’étonnements, avec à chaque rentrée littéraire, la parution d’un livre. Depuis trente ans.

J’aime bien comparer Amélie à la bière, quand bien même je sais son amour pour le champagne. Ce n’est pas lui faire ombrage, au contraire je pense. Tant la bière partage avec elle cette capacité à jouer sur tous les registres, du plus lumineux au plus noir, du plus simple au plus démesuré, du plus naturel au plus merveilleux. En restant intensément authentique.

La bière que m’inspire Amélie ?

La plongée au cœur de la culture bière est immédiate. Avec bière bien nommée « Solstice d’Hiver » de la Brasserie Dieu du Ciel. Son étiquette est celle qui représente le mieux toute la symbolique de cette journée.

On est au cœur des dieux-arbres de la tradition celte, avec leurs racines protectrices, et leurs feuilles qui peuplent la lune.

Il y a aussi bien sûr cette Yule de la Brasserie De Katsbier. Une bière qui rappelle la légende de la mort du roi du Houx, terrassé par le roi du Chêne.

Ces deux bières sont des vins d’orge totalement réconfortants.

Et « les mots », comme les bières finalement, « ont le pouvoir qu’on leur donne ».



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