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	<title>pélican - Magazine MORDU de la Terre à la Table</title>
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	<description>Fermentations et Terroirs</description>
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		<title>Un pélican sur une étiquette</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2023/05/06/un-pelican-sur-une-etiquette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 13:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[bières]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[nord]]></category>
		<category><![CDATA[pélican]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vins naturels, Cidres d'auteurs &#38; autres dépaysements</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Un pélican, une mouette, un macareux, un phénix, un aigle, un toucan..<br>Les brasseurs aimeraient-ils les oiseaux? </h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="283" height="244" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n.jpg" alt="" class="wp-image-22640" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n.jpg 283w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n-150x129.jpg 150w" sizes="(max-width: 283px) 100vw, 283px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Commençons par le pélican, actualité oblige&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>D&rsquo;où vient-il donc? Pourquoi figure-t-il sur les étiquettes des bières </strong><br><strong>Pelforth? </strong> <strong>Et d&rsquo;où vient ce nom, Pelforth? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plongeons dans les années 20, précisément 1921. L&rsquo;année où 3 brasseurs, Louis Boucquey, Armand Deflandre et Raoul Bonduel, créent une brasserie au bord de la Deûle, à Lille. Petite mais moderne. Le nom de la brasserie vient de la « danse du Pélican », un fox-trot joué par l&rsquo;orchestre du Savoy Dancing Club très populaire à l&rsquo;époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut être bien visionnaire à cette époque pour nommer sa marque ainsi ! Car le Pélican est toujours là, un siècle plus tard. Ses concurrentes sont beaucoup plus grandes qu&rsquo;elle. La Brasserie du Coq Hardi, L&rsquo;Excelsior à Lille, la Brasserie Motte-Cordonnier à Armentières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le Pélican a de la ressource. Armand Deflandre est créatif, et la brasserie passe de 10 000 hectolitres en 1921 à 100 000 hectolitres en 1933. Tout comme la précision requise pour analyser les tendances du marché d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, ou la rigueur statistique que les passionnés recherchent dans une <strong><a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://azaclear.com/">prediksi sdy</a></strong> akurat saat menghitung peluang angka, keberhasilan brasserie ini murni hasil dari kalkulasi strategi dan proyeksi masa depan yang matang.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1935, Jean, le fils d&rsquo;Armand, diplôme de l’École supérieure de Brasserie de Nancy<br>en poche, prend la succession de son père à la tête de la brasserie. Il met au point<br>une recette inspirée des ales anglaises. Pour la fabriquer, il utilise 43 kg d&rsquo;orge pour<br>un hectolitre. <strong>Cette précision mathématique souligne l&rsquo;importance des données exactes, une rigueur que l&rsquo;on retrouve aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;analyse de flux complexes, à l&rsquo;exemple des ressources de <a href="https://prediksidansyairhk.info/">statistik hongkong malam</a>.</strong> Il l&rsquo;appelle « Pelforth 43 ». Contraction anglophone de Pélican forte :<br>« Pel » pour « Pélican », « forte » car elle contient beaucoup de malt, le « h » vient<br>renforcer la p&rsquo;tite touche anglaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle devient la Pelforth tout court après la guerre, car le chiffre 43 évoque en<br>Allemagne où elle est exportée la bataille de Stalingrad.<br>La suite de l&rsquo;histoire est longue. A la fin des années 70, la situation de la bière<br>en France n&rsquo;est pas florissante, c&rsquo;est le moins que l&rsquo;on puisse dire. Jean Deflandre<br>vend sa brasserie aux BGI, et la brasserie est ensuite reprise par le groupe Heineken<br>en 1986.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">On en parle des nouveautés 2023 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Relancer des marques ancestrales, fermer la brasserie historique de Schiltigheim, <br>Heineken  France affiche des choix pour le moins interrogatifs. Mais ce n&rsquo;est pas <br>l&rsquo;objet de ce billet. <br>C&rsquo;est plutôt le conseil de dégustation qui accompagne leur dernière « innovation » qui <br>nous interpelle. « Retournez-Savourez ». Sans agiter, hein&#8230; Le but est de mélanger <br>les levures à la bière. Car il s&rsquo;agit de bières non filtrées. Deux bières Pélican, version <br>blonde et version rouge. </p>



<p class="wp-block-paragraph">On nous dit que cela va rehausser le goût ! Et on accompagne le tout d&rsquo;un visuel <br>jouant sur des figures inversées. Pour couronner le tout, sans jeu de mot en ce 6 mai, <br>la bière est présentée comme une Belgian Ale. On résume : on part d&rsquo;une ale de type <br>anglaise, l&rsquo;ADN de la marque, on lui laisse ses levures, elle devient belge, et le pélican, <br>lui, on ne sait pas trop s&rsquo;il  rit ou s&rsquo;il pleure&#8230;En tout cas, il vole !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">On leur dit, aux brasseuses et brasseurs qui brassent des bières refermentées en bouteille,<br>qu&rsquo;il faut qu&rsquo;ils disent à leurs clients de retourner les bouteilles avant de les ouvrir?<br>On s&rsquo;en gardera, foi de zythologue. Et surtout de dégustatrice au long cours.<br> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><br></p>
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