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	<title>CULTURE &amp; HISTOIRE - Magazine MORDU de la Terre à la Table</title>
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	<description>Fermentations et Terroirs</description>
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		<title>Le shamrock est partout.</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2025/03/15/le-shamrock-est-partout-comme-la-couleur-verte-et-noire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 08:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme la couleur verte. Et noire. Vous n’êtes pas à Dublin pour le festival et le point d’orgue, le défilé à travers la ville&#160;?&#160; On vous dit tout pour célébrer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading has-text-align-left">Comme la couleur verte. <br>Et noire.</h1>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Vous n’êtes pas à Dublin pour le festival et le point d’orgue, <br>le défilé à travers la ville&nbsp;?&nbsp; <br>On vous dit tout pour célébrer cette fête. <br>St Patrick version Mordu Magazine ?<br> C&rsquo;est du Stout, des beaux paysages, des recettes typiques ! </strong></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>On commence par St Patrick</strong></h2>



<p class="has-text-align-center">Le comble est qu’il n’était pas irlandais. Ses parents étaient <br>romains  et il est né, semble t il dans un village de Grande-Bretagne,<br>en 389 après JC.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="281" height="374" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/ST-PATRICK.jpg" alt="" class="wp-image-22165" style="width:281px;height:374px" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/ST-PATRICK.jpg 281w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/ST-PATRICK-225x300.jpg 225w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/ST-PATRICK-150x200.jpg 150w" sizes="(max-width: 281px) 100vw, 281px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-left">A 16 ans, &#8211; il s&rsquo;appelle alors Succat- il est kidnappé lors d’une rafle organisée par le roi irlandais « Niall aux<br>neuf otages », et est vendu en tant qu’esclave. Il se retrouve  à travailler comme berger pendant six ans sur le Mont <br>Slemish, dans le comté d’Antrim. A l’époque, les pirates irlandais  avaient coutume d’attaquer la côte occidentale de la Grande-Bretagne,  ce qui explique qu’on a longtemps considéré que Patrick  devait être originaire du sud du Pays de Galles, probablement <br>de la vallée du fleuve Severn, ou encore du Gloucestershire. <br>Les chercheurs modernes considèrent plus probable qu’il ait été originaire du Strathclyde.</p>



<p class="has-text-align-left">Au bout de six ans, Patrick réussit à échapper à son maître, Michu, et à regagner la Grande Bretagne. Selon la légende, c’est dans un rêve qu’il a la révélation qu’un navire l’attend pour l’y ramener. Selon Patrick lui-même, il a ensuite un autre rêve d’une importance fondamentale, dans lequel la Voix de l’Irlande lui demande d’y retourner en tant que missionnaire chrétien. D’après certains<br>témoignages, il se rend en France pour y poursuivre des études et devenir missionnaire au monastère d’Auxerre, près de Paris, avant d’être ordonné prêtre. En 432, devenu évêque et portant le nom de Patricius, il est alors envoyé par le Pape en Irlande afin de prendre le relais d’un précédent missionnaire, l’évêque Palladius.</p>



<p class="has-text-align-left">Au cours des deux ou trois décennies qui s&rsquo;écoulent jusqu’en 462, Patrick lui-même ou ses disciples parviennent en tout cas à atteindre les quatre coins de l’Irlande, et à lui laisser un héritage durable : dès la fin du 5e siècle, l&rsquo;Irlande en effet devenue une nation chrétienne. Et dès cette époque, Patrick est déjà devenu  une figure  légendaire.</p>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>Le Stout </strong></h1>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="454" height="562" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez.jpg" alt="" class="wp-image-22150" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez.jpg 454w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez-242x300.jpg 242w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez-150x186.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez-300x371.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/stout-illustration-Ludwick-Hernadez-324x400.jpg 324w" sizes="(max-width: 454px) 100vw, 454px" /><figcaption class="wp-element-caption">Illustration Ludwick Hernandez- Ateliers de dégustation de la bière &#8211; Hachette</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-text-align-left"><strong>On le sait, les brunes ne comptent pas pour des prunes ! </strong><br>Focus sur LE style de bières brune, et même quasiment noire, le Stout. <br>Une bière légère ( oui !!!) torréfiée, mince et sertie d&rsquo;amertume de  café. On aime sa mousse si crémeuse et blanche, on aime tout <br>le rituel irlandais attaché au style. On adore dénicher des Stouts !</p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Avec quoi boire un Stout? </strong><br>A la terrasse sous le soleil avec des chips de betterave<br>Ou des dés de boudin noir occitan<br>A table avec un welsh<br>Côte fromage, du bleu !<br>Côté desserts : une panacotta fruits rouges !<br></p>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>Le shamrock</strong></h1>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="600" height="76" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Shamrock-footer_Web-Size-1.jpg" alt="" class="wp-image-22167" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Shamrock-footer_Web-Size-1.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Shamrock-footer_Web-Size-1-300x38.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Shamrock-footer_Web-Size-1-150x19.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-left">C&rsquo;est en réalité une variété du trèfle à trois feuilles (qu’il s’agisse du trifolium repens, du trifolium pratense ou surtout du trifolium dubium, selon les classes botaniques) qui ne diffère de l’apparence habituelle que parce qu’il est cueilli tôt au printemps. Il n’est pas propre à l’Irlande : on trouve le trifolium dubium en Scandinavie, dans le Caucase, et même en Amérique.</p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Quel est le rapport entre le shamrock et la St Patrick ?</strong><br>Selon la légende, c’est pour expliquer le principe triangulaire de la Sainte Trinité au Roi Laoghaire (roi païen dont le nom se prononce « Leary ») que St Patrick trouva dans le trèfle à trois feuilles un accessoire didactique précieux. Les trèfles à quatre feuilles ne pouvaient évidemment être pris en compte, car ils auraient créé de gros problèmes théologiques !</p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Au bout du monde</strong></h1>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="605" height="423" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Ardgroom-peninsule-de-Beara.jpg" alt="" class="wp-image-22159" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Ardgroom-peninsule-de-Beara.jpg 605w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Ardgroom-peninsule-de-Beara-300x210.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Ardgroom-peninsule-de-Beara-150x105.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/Ardgroom-peninsule-de-Beara-600x420.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ardgroom, péninsule de Beara</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-text-align-left">Direction la péninsule de Beara, pour avoir l&rsquo;impression d&rsquo;être  « au bout du monde ». L&rsquo;endroit est sauvage, avec des villages <br>pittoresques et des criques cachées. Beara est une péninsule  caractérisée par son isolement à l&rsquo;extrême sud-ouest de l&rsquo;Irlande, <br>où le silence est une vertu.</p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>L’Irish coffee</strong></h1>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22148" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-683x1024.jpg 683w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-200x300.jpg 200w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-768x1151.jpg 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-1025x1536.jpg 1025w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-1366x2048.jpg 1366w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-150x225.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-300x450.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-696x1043.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-1068x1601.jpg 1068w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-1920x2879.jpg 1920w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-1320x1979.jpg 1320w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-600x900.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/03/nathan-dumlao-So7cyDtlmls-unsplash-scaled.jpg 1708w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo Nathan Dumlao</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-text-align-left"><strong>Son histoire</strong><br>Le café irlandais – ou Irish coffee – a été inventé à Shannon en 1943. <br>A cette époque, des hydravions faisant le trajet entre les USA et  l’Europe passaient par le vaste espace navigable de l’estuaire de <br>Shannon afin d’amerrir à Foynes, dans le Comté de Limerick,  ainsi que nous l’apprend le Musée des hydravions de la ville. <br>Et à leur débarquement de leur hydravion, les passagers,  transis de froid et de fatigue, se voyaient offrir un bon Irish  coffee chaud et réconfortant pour les soulager de leur peine.  Aujourd’hui, tous les mois d’août, Foynes accueille le Festival  de l’Irish coffee et organise une compétition pour décerner le titre de « Champion du monde du meilleur Irish coffee »</p>



<p class="has-text-align-left">De la crème, épaisse comme l’accent du terroir irlandais.  Du café, du sucre, du whiskey irlandais, tourbé comme la terre d’Irlande.</p>



<p></p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Sa préparation </strong><br>Réchauffez un verre à whisky. Versez-y une mesure de  whiskey irlandais. Ajoutez deux cuillérées à café de  sucre roux, puis complétez avec du café noir et fort  jusqu’à 2 ou 3 centimètres du sommet du verre.  Remuez pour diluer le sucre, puis rajoutez une  crème légèrement fouettée afin qu’elle flotte  jusqu’au sommet du verre. Le secret consistera  alors à boire le café chaud à travers la crème fraiche.</p>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>L&rsquo;Irish Stew</strong></h1>



<p class="has-text-align-left">Le ragoût irlandais – ou Irish stew – est le plat irlandais le plus connu à travers le monde. Ce plat est<br>traditionnellement préparé à partir de mouton, <br>de pommes de terre et d’oignons, mais de nos jours <br>certaines recettes remplacent le mouton par de l’agneau, <br>et ajoutent carotte et orge perlé pour donner de la couleur <br>et du goût. Un bon Irish stew se doit d’être épais et crémeux.<br><br></p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Ingrédients</strong><br>1,5kg d’épaule ou de collier d’agneau ou de mouton <br>paré et découpé en gros cubes 1kg de pommes de terre <br>coupées en grosses tranches<br>1⁄2 bouquet de persil haché finement<br>500g d’oignons coupés en tranches fines<br>Sel et poivre</p>



<p class="has-text-align-left"></p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Préparation </strong><br>Préchauffez le four à 120°C (niveau du gaz 1/2). <br>Placez le mouton ou l’agneau, les pommes de terre,<br> le persil, et les oignons dans une marmite a couvercle <br>et assaisonnez généreusement en sel et en poivre.<br> (Il est possible de placer les ingrédients par couches, <br>en commençant et en terminant par une couche de <br>pommes de terre, et en assaisonnant à chaque niveau.)</p>



<p class="has-text-align-left">Ajoutez suffisamment d’eau pour couvrir tout juste<br> l’ensemble des ingrédients. Faites frémir à feu doux <br>(sans laisser bouillir), recouvrez et placez la marmite <br>dans le four. Laissez cuire entre 2h30 et 3h, jusqu’à <br>ce que la viande soit très tendre et que le ragoût soit<br> épais, en rajoutant un peu d’eau s’il se dessèche.</p>



<p class="has-text-align-left"></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong>Pour préparer votre voyage en Irlande</strong></h2>



<p class="has-text-align-center">Côté bières, tourisme ou gastronomie, consulter <a href="https://www.ireland.com">ce site</a> </p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cycle de  l&#8217;orge, cycle de la bière</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2024/07/11/cycle-de-lorge-cycle-de-la-biere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 08:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[cycle de l'orge]]></category>
		<category><![CDATA[cycle de la bière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le calendrier brassicole a observé pendant des siècles le calendrier basé sur les contraintes et les bienfaits de la nature.  Avant l&#8217;apparition du froid industriel, à la fin du XIXeme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le calendrier brassicole a observé pendant des siècles </strong><br><strong>le calendrier basé sur les contraintes et les bienfaits de la nature. </strong></h2>



<p>Avant l&rsquo;apparition du froid industriel, à la fin du XIXeme siècle, la fabrication de la <br>bière suivait le rythme de la nature. </p>



<p>Le printemps et l&rsquo;été, c&rsquo;est la période des semailles puis des moissons. Cette moitié de l&rsquo;année <br>s&rsquo;appelle le cycle de l&rsquo;orge.</p>



<p>L&rsquo;automne et l&rsquo;hiver correspondent au cycle de la bière. Traditionnellement, la fabrication de <br>la bière commençait début octobre. </p>



<p><strong>Notes d&rsquo;automne pour ouvrir le cycle brassicole</strong></p>



<p>La saison de l’automne marque traditionnellement le début du cycle de brassage. <br>Quand on faisait de la bière en suivant le rythme des saisons, avec les récoltes de <br>céréales en juillet, des houblons à la fin de l’été, la dormance en septembre, le brassage <br>commençait début octobre. C’est ainsi que les registres de brassage dans les brasseries <br>commençaient tous, et commencent encore au début du mois d’octobre. <br></p>



<p>Fille de l’automne née en octobre, les senteurs de feuilles mortes, de terre et de sous-bois <br>me destinent naturellement à œuvrer dans la fermentation. J’aime cette lumière des jours <br>qui diminue, cette période de récoltes, quand la nature donne envie de se mettre au ralenti. <br>Plus les jours passent et plus la terre est humide. C’est la saison où Déméter part retrouver <br>sa fille Perséphone aux enfers.  Mon mythe préféré car il parle autant de l’amour d’une mère <br>pour sa fille que de la nature qui se cache sous terre pour mieux renaître.<br>J’aime l’odeur de l’humus, que je retrouve dans toutes les bières sauvages, et particulièrement <br>les Lambics et les Gueuzes.</p>



<p>Cette odeur parle de la terre qui se renouvelle,&nbsp;de la vie, de la fermentation, de notre origine humaine.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas un hasard si les bières de fermentation spontanée opèrent leur magie à partir de la saison<br>de l’automne. Au dernier étage des brasseries flamandes au moment du refroidissement du moût, <br>dans le sacro-saint lieu nommé la chapelle, les levures et bactéries présentes dans l’air environnant <br>ensemencent le moût. Elles sont plus recherchées quand les températures chutent. Le froid sélectionne <br>les souches les plus résistantes. Ces levures indigènes qui transmettent leurs flaveurs uniques pour la <br>longue période de maturation dans les barriques. </p>



<p>Traditionnellement, les brassins et les tonneaux étaient numérotés à partir d’octobre : les clients savaient <br>qu’en achetant des tonneaux portant à la craie le numéro le plus bas étaient sûrs d’avoir de la bière d’octobre. <br>Elles avaient un goût que l’on ne retrouvait pas dans les autres bières, vineux et de poiré. <br>Si une partie de cette bière d’octobre était vendue dès sa fabrication (préfigurant ainsi le phénomène <br>des vins primeurs), elle était surtout mise en garde pour bénéficier des températures froides. <br>Elle arrivait à maturité fin décembre, au moment de Noël. L’évolution a fait d’elle la « bière de Noël », <br>une coutume sans lien direct avec cette tradition. <br>Le 23 décembre, une autre bière était brassée, qui allait mûrir lentement dans le froid hivernal des <br>caves de garde. <br>Pour sortir 80 jours plus tard environ, elle deviendra, elle, la Bière de Mars! </p>



<p><br><br></p>



<h2 class="wp-block-heading"><br></h2>



<p><br></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le lion et la scie Peugeot</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2024/05/23/le-lion-et-la-scie-peugeot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 08:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[automobile Peugeot]]></category>
		<category><![CDATA[Aventure Peugeot]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[lion]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[Peugeot]]></category>
		<category><![CDATA[scie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une histoire de famille et de territoire. L&#8217;histoire du lion et de la scie Peugeot commence à Sochaux. Et alentours.L&#8217;histoire du lion et de la scie Peugeot commence précisément dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Une histoire de famille et de territoire.<br><br></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="531" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792.jpg" alt="" class="wp-image-24208" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792.jpg 709w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792-300x225.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792-150x112.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792-696x521.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_3792-600x449.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;histoire du lion et de la scie Peugeot commence à Sochaux.</h2>



<p><strong>Et alentours.</strong><br>L&rsquo;histoire du lion et de la scie Peugeot commence précisément dans le moulin à grains de <strong>Sous-Cratet</strong>, en 1805, où les barres d&rsquo;aciers sont aplaties. <br>La société Peugeot Frères aînés est créée en 1810, c&rsquo;est d&rsquo;abord une fonderie, puis une aciérie.<br><br>Avec des productions pour <strong>l&rsquo;industrie horlogère</strong> et pour l&rsquo;outillage, précisément les <strong>lames de scies</strong>,<br>la maison Peugeot acquiert rapidement une renommée internationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="697" height="1024" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-697x1024.jpg" alt="" class="wp-image-24203" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-697x1024.jpg 697w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-204x300.jpg 204w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-150x220.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-300x440.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-696x1022.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1-600x881.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7901-1.jpg 709w" sizes="auto, (max-width: 697px) 100vw, 697px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit Photo Aventure Peugeot</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les scies Peugeot à la conquête du monde</h2>



<p>En 1819, Fritz Peugeot crée un <strong>nouveau procédé de laminage à froid </strong>: les aciers sont trempés <br>avant d’être aplatis sous pression. Il remporte même la médaille d’or de la société d’encouragement <br>pour l&rsquo;industrie nationale pour “la beauté de sa scie, sa qualité supérieure, et son prix modique”. <br><br>En 1839, Jules Peugeot, fils de Jean-Pierre Peugeot, met au point, lui, un procédé de laminage qui <br>permet d’amincir le dos de la scie, permettant ainsi de gagner en rapidité sur la coupe. <br>C’est le début de la conquête mondiale des scies Peugeot : 500 000 exemplaires sont produits chaque année .</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Il est temps de donner une image à la marque. <br>Pourquoi le lion ?</h2>



<p><br>Émile Peugeot et son frère choisissent en 1847 l’emblème du lion. Un lion dessiné par Justin Blazer, <br>orfèvre à Montbéliard.<br>Pourquoi le lion ? <br>Au-delà de celui qui figure sur les armoiries de la Franche-Comté, il est d’abord <strong>une référence aux <br>lames de la scie et à leurs qualités : rapidité, souplesse, mordant. </strong><br>Le lion gravé en 1858 sur les scies rampe sur une flèche, qui évoque la rapidité de la coupe de la scie. <br>Le brevet est déposé en 1858. <br>L&#8217;emblème du lion est connu du monde entier.<br>Voilà l&rsquo;essence de l&rsquo;histoire du lion et de la scie Peugeot.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="512" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906.jpg" alt="" class="wp-image-24204" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906.jpg 709w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906-300x217.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906-150x108.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906-696x503.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7906-600x433.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo EP</figcaption></figure>



<p>Dans la même période, le <strong>moulin à café Peugeot</strong>, alliance du bois et de l’acier,&nbsp; donne à <br>l’entreprise une nouvelle dimension. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="567" height="756" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/Photoroom_20240810_181410.jpg" alt="" class="wp-image-24594" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/Photoroom_20240810_181410.jpg 567w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/Photoroom_20240810_181410-225x300.jpg 225w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/Photoroom_20240810_181410-150x200.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/Photoroom_20240810_181410-300x400.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 567px) 100vw, 567px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="567" height="737" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/moulin-a-cafe-Peugeot-WEB.j2pg.jpg" alt="" class="wp-image-24595" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/moulin-a-cafe-Peugeot-WEB.j2pg.jpg 567w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/moulin-a-cafe-Peugeot-WEB.j2pg-231x300.jpg 231w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/moulin-a-cafe-Peugeot-WEB.j2pg-150x195.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/08/moulin-a-cafe-Peugeot-WEB.j2pg-300x390.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 567px) 100vw, 567px" /></figure>



<p><em>Photos EP</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Marque d&rsquo;outillage, d&rsquo;arts ménagers, de cycles, toujours Peugeot</h2>



<p>La marque passe de l’outillage aux arts ménagers  en passant même par les crinolines. <br>Cette crinoline est constituée de brins d’acier à la place des cerceaux en osier, elle est donc beaucoup <br>plus légère et souple. Elle est d&rsquo;ailleurs adoptée par l’impératrice Eugénie, femme de Napoléon III. <br><br>Quand la mode des crinolines passe, les frères Peugeot se lancent dans les baleines de parapluie.<br>Reste un pas pour réaliser des machines à coudre.  Le modèle Peugeot reçoit même la médaille <br>d’or à l’exposition universelle de Paris en 1876.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="986" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703.jpg" alt="" class="wp-image-24205" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703.jpg 709w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703-216x300.jpg 216w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703-150x209.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703-300x417.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703-696x968.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7703-600x834.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La saga du lion et de Peugeot</h2>



<p>La suite de l&rsquo;histoire du lion et de la scie Peugeot se poursuit à Sochaux. Elle devient l&rsquo;histoire de l&rsquo;usine automobile de Sochaux.<br>Qui débute en 1912. L&rsquo;usine fabrique d&rsquo;abord des camions, puis à partir de 1921 des voitures. <br>Elle est fondée par Robert Peugeot, père de Jean-Pierre, grand-père de Roland,  arrière-grand-père d’Eric.</p>



<p>Au départ, c&rsquo;est une forge, puis une fonderie,  embryon de ce qui deviendra plus tard le plus grand ensemble industriel de France.&nbsp; <br><br>Après la première guerre mondiale, les cités ouvrières surgissent. Au pied du Fort Lachaux, les  longues, tristes et grises bâtisses de la cité du Tonkin, alignées de bout en bout sur deux rangs,  préfigurent modestement les futurs blocs des années 60. <br>Entre la fonderie et le vieux village de Sochaux, se trouvent les maisonnettes basses de la cité du Maroc.  Plus au nord, sur la commune de Montbéliard, les pavillons jumelés à étage de la cité du Congo, frappés  sur leur façade du sigle Peugeot, sont édifiés sur un terrain en triangle.  Il y a aussi les hôtels Peugeot, vastes bâtisses carrées avec un grand halle d’entrée et une  cour intérieure où se trouvent les escaliers pour accéder aux étages. <br></p>



<p><strong>1889</strong><br>La première automobile Peugeot date de 1889 ( Type 1 avec moteur à vapeur Serpollet ).</p>



<p><strong>1895</strong><br>Armand Peugeot fonde la Société Anonyme des Automobiles Peugeot. Juste après avoir déposé le brevet pour un moteur à pétrole de 2 cylindres en ligne disposés horizontalement.</p>



<p>De la grande guerre à la création du grand Sochaux, du temps de la reconstruction à celui des trente Glorieuses, et beaucoup plus longtemps après, en 1988, la création du <strong><a href="https://laventure-association.com/">Musée de l&rsquo;Aventure Peugeot. </a></strong><br>Cette famille unique, ces 8 générations de femmes et d&rsquo;hommes qui ont façonné l&rsquo;histoire de Peugeot  à travers le monde en partant du <a href="https://www.agglo-montbeliard.fr/"><strong>Pays de Montbéliard.</strong> </a><br>Toute son histoire est à parcourir au fil du <strong>Musée de l&rsquo;Aventure Peugeot.</strong></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">On ne devient pas zythologue par hasard</h2>



<p>Que vient faire cette histoire de zythologue ici? <br>Bienvenue dans mon histoire personnelle, qui commence avec la visite de la<strong> Brasserie de Sochaux, </strong><br>une visite d&rsquo;école qui remonte aux années 70.<br><br>Tout est impressionnant : l&rsquo;entrée, la cour de la brasserie, la salle de brassage, les cuves de fermentation, <br>les tonneaux, la mise en bouteilles. <br>Seule la fin de la visite diffère, car en 1935, les écoliers sont invités à déguster gratuitement la bière !</p>



<p><br>Mon chemin dans la bière remonte à cette visite. <br>Grâce au souvenir des odeurs de malt chaud, au souvenir de la vision des cuves de brassage en cuivre, <br>aux odeurs près des cuves de fermentation ouvertes. <br>A chaque fois que j&rsquo;entre dans une brasserie, je retombe en enfance. </p>



<p><br>Tout fait sens. <br>Sochaux, berceau de ma famille, est aussi celui de mon engagement militant dans l&rsquo;univers de la bière.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">La Brasserie de Sochaux, la marque au lion</h2>



<p><br>Fondée en 1845, la Brasserie de Sochaux compte huit ouvriers en 1883 et produit 37 000 hectolitres par an. <br>La production triple en 1930 avec 149 ouvriers. On compte alors six usines regroupées au sein<br>de la Société des brasseries et malteries de Franche-Comté-Alsace. <br>En 1962, la société est absorbée par le groupe Champigneulles. <br>En 1973, à Sochaux, la bière fait place au Canada Dry.<br>La brasserie ferme définitivement ses portes à la fin de l’année 1978.<br><br>Les bâtiments de la malterie sont encore debout. Ils font bien grise mine, et on ne les voit même pas <br>tant on  est captivé par l&rsquo;entrée joyeuse du Musée de l&rsquo;Aventure Peugeot. <br>Seules restent les deux colonnes de l&rsquo;entrée de la Brasserie.<br>L&rsquo;Aventure Peugeot a accueilli les 18 et 19 avril 2009 le 6° Salon des Bières artisanales&#8230;<br>La boucle s&rsquo;est bouclée à ce moment là.</p>



<p>Je me souviens de mon premier atelier de dégustation <a href="https://mordumagazine.com/2023/04/08/du-fume-du-comte-du-fume-du-comte/">Bières &amp; Comtés dans ce salon&#8230; </a><br>Au cœur de l&rsquo;Aventure Peugeot.</p>



<p></p>



<p><strong>La Bière de Sochaux</strong> ?<br>On la trouve toujours dans les cafés et restaurants alentours. <br>Sauf au restaurant du Musée de l&rsquo;Aventure Peugeot, en tout cas, à chacun de mes passages&#8230;<br>Qui sait? Peut-être au prochain ?</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="525" height="1024" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-525x1024.jpg" alt="" class="wp-image-24206" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-525x1024.jpg 525w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-154x300.jpg 154w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-150x293.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-300x586.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-696x1359.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905-600x1171.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7905.jpg 709w" sizes="auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo EP prise au Faubourg Rivotte à Besançon</figcaption></figure>



<p><br><em>Ce texte  » le lion et la scie Peugeot  » est  inspiré en partie des notes de mon papa et de mon grand-père, de mes nombreuses visites <br>au Musée de  l&rsquo;Aventure Peugeot,  du livret « Bien plus qu&rsquo;un musée, une aventure », édité par l&rsquo;Aventure<br>Peugeot</em> et d<em>e la lecture de la Maison Peugeot de Jean-Louis Loubet, éditions Perrin 2009.</em> <br><em>Et de ma vie.</em></p>



<p>A noter que le lion me poursuit vu que mes enfants s&rsquo;appellent Lion ! <br><a href="https://mordumagazine.com/2023/01/14/chou-poire-tonka-biere/">Et qu&rsquo;ils contribuent chacun à leur manière à ma revue Mordu !</a></p>



<p><strong><a href="http://www.museepeugeot.com">Musée de l&rsquo;Aventure Peugeot</a><br>Carrefour de l&rsquo;Europe<br>25 600 SOCHAUX<br></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><br></h2>



<h2 class="wp-block-heading"><br><br></h2>
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			</item>
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		<title>Les mots des bières</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2024/05/11/les-mots-des-bieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2024 08:23:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[glossaire]]></category>
		<category><![CDATA[Les mots des bières]]></category>
		<category><![CDATA[lexique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour tout savoir ce que vous n&#8217;avez jamais osé demander Le monde des bières est infini. Et les mots de sa fabrication à sa dégustation aussi. Ce lexique est un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pour tout savoir ce que vous n&rsquo;avez jamais osé demander</strong></h2>



<p>Le monde des bières est infini. Et les mots de sa fabrication à sa dégustation aussi. <br>Ce lexique est un outil qui évolue dans le temps, au fil des ajouts.<br>Ce n&rsquo;est pas un lexique complet, qui lui, sera édité prochainement.<br>Les mots sélectionnés le sont sur la base des questions les plus souvent posées <br>par les amateurs de bières non connaisseurs, par les participants aux ateliers, et <br>par toutes les personnes curieuses d&rsquo;en savoir plus !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lexique, glossaire, définitions, Mordu vous dit tout !</h2>



<p><strong>A</strong><br><strong>ABBAYE (BIÈRE D’)</strong><br>À l’origine, le terme désigne une bière fabriquée à l’intérieur d’une abbaye. Aujourd’hui, cette appellation<br>recouvre plusieurs types de bières : les bières véritablement élaborées dans des abbayes (ce sont<br>alors des bières monastiques), les bières qui portent le nom d’une abbaye existante ou ayant existé<br>-dans le voisinage, ou des bières qui n’ont aucun rapport avec une abbaye existant ou ayant existé. Ce<br>terme générique regroupe des bières de fermentation haute, plus ou moins fortes en alcool (simple,<br>double, triple, quadruple) de couleurs allant du jaune doré au brun foncé. Des bières aux esters de<br>levures bien présents.</p>



<p><strong>ACIDE ALPHA</strong><br>Composé amer, ou humulone, présent dans la lupuline contenue dans les cônes de houblon. Une<br>variété de houblon avec un taux élevé d’acides alpha confère un caractère amer prononcé à la bière.</p>



<p><br><strong>ACIDE BETA</strong><br>Composé, ou lupulone, présent dans la lupuline contenue dans les cônes de houblon, qui apporte des<br>arômes et détermine la stabilité de l’amertume pendant le vieillissement de la bière.</p>



<p><br><strong>ALCOOL VOLUMIQUE</strong><br>Degré alcoolique exprimé en pourcentage d’alcool par volume de bière. Ce degré n’est pas le même<br>selon les pays (Régie, Plato, Balling, OG).</p>



<p><strong>ALE</strong><br>Terme générique qui désigne des bières élaborées avec des levures travaillant à haute température,<br>allant de la Bitter au Barley Wine. À l’origine ce mot désigne en Angleterre des bières traditionnelles,<br>non houblonnées (par opposition à « beer »).</p>



<p><br><strong>ALTBIER</strong><br>Mot allemand qui signifie « ancienne bière » et désigne une bière brassée à l’origine dans la région de<br>Düsseldorf dans le Nord-Ouest de l’Allemagne, de fermentation haute, suivie d’une garde à froid. Par<br>opposition aux bières « nouvelles » de fermentation basse.</p>



<p><br><strong>AMBRÉE</strong><br>Couleur d’une bière élaborée avec des malts grillés, rôtis, allant du doré foncé au brun clair. Ce terme<br>désigne généralement des bières à dominantes maltées, aux flaveurs caramélisées, grillées, biscuitées,<br>toastées. (Amber Ale).</p>



<p><br><strong>AMERTUME</strong><br>C&rsquo;est une des 5 saveurs de base. L&rsquo;amertume est une des  composantes clés du goût et de l&rsquo;équilibre des bières. Elle est apportée principalement par les houblons dits  » amérisants ». Ces variétés présentent des taux d&rsquo;acides alpha plus importants que les variétés dites « aromatiques ». Cette amertume peut aussi venir des bières torréfiées, se rapprochant de l&rsquo;amertume du café. L&rsquo;amertume peut également être apportée par des ajouts de plantes comme la sauge, ou de racines comme la gentiane. L&rsquo;amertume des bières est mesurée en IBU. </p>



<p></p>



<p><strong>AMIDON</strong><br>Sucres complexes non fermentescibles qui se trouvent naturellement dans les céréales comme l’orge,<br>le blé, le maïs et le riz… qui seront ensuite transformés en sucres simples par les enzymes lors du<br>brassage.</p>



<p><br><strong>ANALYSE SENSORIELLE</strong><br>Technique destinée à analyser le profil organoleptique d’un aliment ou d’une boisson. Suit un ensemble<br>de protocoles spécifiques.</p>



<p><br><strong>ATTÉNUATION</strong><br>Capacité d’une levure à transformer les sucres simples du moût en alcool. Plus l’atténuation est élevée,<br>plus la bière est alcoolisée.</p>



<p></p>



<p><strong>B</strong></p>



<p><strong>BIÈRE</strong><br>Mot apparu en France au xve siècle, époque qui correspond à la généralisation du houblon dans la<br>bière. La dénomination « bière » en France est réservée à « la boisson obtenue par la fermentation<br>alcoolique d’un moût préparé à partir de malt de céréales, de matières premières issues de céréales,<br>de sucres alimentaires et de houblon, des substances conférant de l’amertume provenant du houblon,<br>d’eau potable. » (Décret du 15 novembre 2016). Le décret formalise notamment l’utilisation d’ingrédients<br>tels que épices, herbes aromatiques, miel.</p>



<p><br><strong>BITTER</strong><br>Mot anglais qui désigne une bière de fermentation haute, peu alcoolisée, solidement houblonnée, au<br>spectre de couleur large, allant du jaune doré à l’ambré foncé. On distingue notamment l’Ordinary<br>Bitter, peu alcoolisée, et la ESB, Extra Strong Bitter, forte en alcool.</p>



<p><br><strong>BLANCHE</strong><br>Terme qui désigne, en France, une bière à base de blé, à l’aspect généralement trouble et laiteux. Dans<br>le reste du monde, ce type de bière est appelé « bière de blé », donc « Weizen Bier » en allemand, que<br>les Français ont traduit par « bière blanche » à cause de la proximité sémantique entre le mot allemand<br>« weiss » (qui signifie « blanc ») et « weizen » (qui signifie « froment »). On distingue les bières de<br>type Weizen, d’origine allemande, avec des malts de froment et d’orge et des levures spécifiques, et<br>les bières de type Witbier d&rsquo;origine belge, qui comportent généralement des malts d’orge, du froment<br>cru (non malté), des écorces d’orange et de la coriandre. Les Weizen existent en versions foncées<br>(Dunkelweizen), fortes (Weizenbock), filtrées (Kristallweizen).</p>



<p><strong>BLÉ</strong><br>Céréale qui confère du corps, de l’onctuosité à la bière et participe à sa turbidité. Part importante des<br>recettes de bières blanches (bières de blé). Peut s’utiliser maltée ou crue.</p>



<p><br><strong>BLONDE</strong><br>Couleur d’une bière élaborée avec des malts pâles et peu de malts spéciaux. Ce terme désigne généralement<br>des bières à dominantes maltées, aux flaveurs boulangères et céréalières, rappelant le pain, la<br>mie de pain, le miel. (Golden Ale).</p>



<p><br><strong>BOCK</strong><br>Mot allemand qui désigne une bière de fermentation basse forte en alcool, dont la couleur peut aller<br>de blond cuivré à brun foncé. On distingue les Doppelbock, Eisbock. Désigne aussi en France un verre<br>d’une contenance de 12,5 cl.</p>



<p><br><strong>BRASSAGE</strong><br>Processus qui comprend plusieurs opérations : concassage, empâtage, filtration du moût et rinçage<br>des drêches, ébullition, houblonnage.</p>



<p><br><strong>BRASSIN</strong><br>Unité d’œuvre qui correspond au volume de moût contenu dans la cuve de brassage.</p>



<p><strong><br>BRETTANOMYCES</strong><br>Nom donné à une famille de levures sauvages, intervenant dans la fermentation naturelle, notamment<br>les Bretannomyces Bruxellensis dans la région de la Senne à Bruxelles. Utilisées de plus en plus souvent<br>de façon commerciale dans les autres bières pour apporter un côté fermier, sauvage.</p>



<p><br><strong>BRUNE</strong><br>Couleur d’une bière élaborée avec des malts grillés, foncés, torréfiés. Une brune peut être ambré-foncé,<br>ou noir. Ce terme désigne généralement des bières à dominantes maltées, aux flaveurs torréfiées,<br>rappelant le café et le chocolat. (Brown Ale.)</p>



<p></p>



<p><strong>C</strong></p>



<p><strong>CARBONATATION</strong><br>Sensation en bouche caractérisée par le pétillement, l’effervescence, liée à la quantité de gaz (CO2)<br>dissous dans la bière, qui selon qu’elle est plus élevée ou faible, apporte plus ou moins de bulles. La<br>carbonatation est soit naturelle sous l’action des levures, soit par ajout de gaz carbonique. Des bières<br>non carbonatées sont aussi appelées bières tranquilles.</p>



<p><br><strong>CASK</strong><br>Contenant, baril en bois ou en métal, dans lequel la bière continue sa fermentation, avec ajout ou non<br>de levures, de sucres, de houblons. Le service au « cask » se fait à la tireuse manuelle par pompage,<br>sans gaz supplémentaire ajouté. Mode de service traditionnellement britannique.</p>



<p><br><strong>CERVOISE</strong><br>Ancien nom de la bière, désigne aujourd’hui une bière élaborée généralement sans adjonction de houblon,<br>remplacé par des herbes et des épices diverses.</p>



<p><br><strong>CONCASSAGE</strong><br>Opération qui consiste à broyer les grains des céréales en une mouture plus ou moins fine, de façon à<br>conserver les écorces qui jouent un rôle important dans la filtration du moût.</p>



<p><br><strong>CORPS (DE LA BIÈRE)</strong><br>Le terme désigne l’ampleur de la bière en bouche, procuré par la teneur en sucres non fermentés et en<br>complexes protéiques de la bière. Se caractérise par des mots liés au volume.</p>



<p></p>



<p><strong>D<br>DENSITÉ</strong><br>Rapport de la masse volumique de la bière sur la masse volumique de l’eau. Plus une bière est dense,<br>plus elle aura tendance à être riche en alcool. La densité est mesurée une première fois sur le moût<br>avant la fermentation. Puis une seconde fois après fermentation. Elle mesure donc la quantité de<br>sucres non dissous dans la bière et sert à estimer le taux d’alcool final de la bière.</p>



<p><br><strong>DENSITÉ FINALE</strong><br>Désigne la densité de la bière une fois la fermentation terminée.</p>



<p><br><strong>DENSITÉ INITIALE</strong><br>Désigne la densité du moût avant le début de la fermentation.</p>



<p><br><strong>DEXTRINES</strong><br>Sucres non fermentescibles présents dans le moût qui confèrent du corps à la bière.</p>



<p><br><strong>DIACÉTYL</strong><br>Désigne un sous-produit de la fermentation, présent de façon plus ou moins importante dans les<br>Lagers, indésirable dans les autres bières et donc signe d’une fermentation non maîtrisée. Son odeur<br>évoque le beurre.</p>



<p><br><strong>DDM</strong><br>En France, la DDM est la Date de Durabilité Minimale. Les brasseurs sont tenus d’indiquer cette information<br>sur leurs étiquettes et la déterminent en fonction de leur style de bière. Après cette date, les<br>qualités organoleptiques ne sont plus garanties ; différent de la Date Limite de Consommation (DLC),<br>qui est plus stricte et concerne les produits frais.</p>



<p><strong><br>DMS (SULFURE DE DIMÉTHYLE)</strong><br>On trouve le sulfure de diméthyle (DMS) dans la plupart des bières légères de type Lager. Il est produit<br>de manière naturelle pendant l’ébullition et disparaît avec la vapeur pendant la cuisson. Cette odeur<br>peut également être recherchée dans certaines bières. C’est de façon générale considéré comme un<br>défaut dans les autres cas. Son odeur évoque les légumes cuits.</p>



<p><br><strong>DOUBLE</strong><br>Terme désignant à l’origine une bière d’abbaye deux fois plus alcoolisée que la bière de base, en<br>moyenne de 3 % vol., soit entre 6 et 7 % vol. Généralement de couleur brune.</p>



<p><br><strong>DRÊCHES</strong><br>Résidus constitués des écorces de céréales et particules insolubles, issus du brassage, récupérés après<br>le rinçage et la filtration du moût. Ce filtre naturel est appelé « le gâteau ». Les drêches sont revalorisées<br>en alimentation pour le bétail, car elles constituent une source de protéines, de fibres et d’amidon<br>intéressante. Également de plus en plus dans des produits boulangers et pâtissiers.</p>



<p><strong>DRY-HOPPING</strong><br>Voir Houblonnage à cru.</p>



<p></p>



<p><strong>E</strong></p>



<p><strong>EBC</strong><br>Signifie « European Brewery Convention », c’est l’organisation européenne technique et scientifique<br>de la bière. C’est aussi l’unité de couleur utilisée pour les malts et les bières. Plus le chiffre est élevé,<br>plus la couleur est foncée.</p>



<p><br><strong>EBU</strong><br>Signifie « European Bitterness Unit » et est synonyme d’IBU (International Bitterness Unit).</p>



<p><br><strong>EMPÂTAGE</strong><br>Opération qui consiste à mélanger le malt concassé avec de l’eau chaude, produisant le mélange appelé<br>« maïsche ». Pendant cette opération, l’amidon contenu dans le malt est converti en sucres fermentescibles<br>sous l’action des enzymes.</p>



<p><br><strong>ENZYMES</strong><br>Protéines produites naturellement qui accélèrent les réactions chimiques. Dans les céréales germées,<br>les enzymes permettent la transformation de l’amidon en sucres fermentescibles : enzymes<br>alpha-amylase et bêta-amylase.</p>



<p><br><strong>ESTERS</strong><br>Composés organiques aromatiques très volatiles produits par les levures pendant la fermentation.<br>Contribuent au bouquet des bières.</p>



<p></p>



<p><strong>F<br>FERMENTATION</strong><br>Processus de transformation des sucres en alcool et en dioxyde de carbone (gaz carbonique) sous<br>l’action des micro-organismes (levures ou bactéries), pendant lequel les principaux composés aromatiques<br>sont créés.</p>



<p><br><strong>FERMENTATION BASSE</strong><br>Procédé utilisant des levures qui travaillent à basse température, de type Saccharomyces pastorianus.<br>Habituellement associées aux Lagers.</p>



<p><br><strong>FERMENTATION HAUTE</strong><br>Procédé utilisant des levures qui travaillent à haute température, de type Saccharomyces cerevisiae.<br>Habituellement associées aux Ales.</p>



<p><br><strong>FERMENTATION NATURELLE</strong><br>Le mode de fermentation le plus ancien, après ensemencement naturel par les levures ambiantes, sans<br>ajout de levures exogènes. Le mot désigne l’ensemble des bières utilisant des levures/bactéries non<br>conventionnelles (levures de type Brettanomyces, bactéries acétiques, lactiques).</p>



<p></p>



<p><strong>FLAVEUR</strong><br>Combinaisons des sensations olfactives (arômes), gustatives (saveurs), tactiles (pétillance, corps, texture…)<br>perçues pendant la dégustation.</p>



<p><br><strong>FOURQUET</strong><br>Outil traditionnel du brasseur, pelle en bois, en cuivre, ou en fer selon les cas, percée en son milieu,<br>utilisée pour mélanger l’eau et le malt dans la cuve d’empâtage. Le fourquet est, comme l’étoile des<br>brasseurs, un symbole des brasseurs.</p>



<p></p>



<p><strong>G</strong><br><strong>GARDE</strong><br>Période de maturation de la bière après fermentation, avec quelques levures encore présentes, pendant<br>laquelle la bière s’affine, se stabilise, mûrit. Une bière de garde historiquement était la bière que<br>l’on gardait en tonneaux pendant des mois avant de la consommer. Aujourd’hui, pour bénéficier de<br>cette appellation, le décret bière précise une durée de garde de 21 jours minimum.</p>



<p><br><strong>GERMINATION</strong><br>Processus de maltage durant lequel l’orge germe et crée les enzymes nécessaires pour convertir<br>l’amidon en sucres fermentescibles.</p>



<p><br>GOSE</p>



<p>GRISETTE</p>



<p><strong>GUEUZE</strong><br>Bière de fermentation naturelle, issue d’un assemblage de lambics d’un à trois ans, élaborée avec du<br>froment et des houblons surannés.</p>



<p><br><br><strong>GUEUZIER</strong><br>Assembleur de gueuzes, qui  se procure des Lambics d&rsquo;âge différents provenant de plusieurs brasseries.  Il se charge ensuite d’affiner les produits en les mélangeant et en les faisant vieillir.</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>H<br>HEFEWEIZEN</strong><br>Bière de blé de fermentation haute d’origine bavaroise, élaborée avec des malts de blé et une levure<br>spécifique. Bière de blé non filtrée, sur levure.</p>



<p><br><strong>HOUBLON</strong><br>Plante qui contribue à l’amertume et aux arômes de la bière. Le cône ou fleur de la plante du houblon<br>est utilisé en brasserie. Chaque variété de houblon confère des arômes et des amertumes différents<br>aux bières.</p>



<p><br><strong>HOUBLONNAGE</strong><br>Technique d’amérisation ou d’aromatisation de la bière grâce à l’ébullition ou l’infusion des houblons.</p>



<p><br><strong>HOUBLONNAGE À CRU</strong><br>Opération qui consiste à ajouter des houblons dans la cuve de garde. Il en résulte des arômes intenses<br>selon la durée de trempage des houblons. Cette technique est largement utilisée dans les bières houblonnées<br>d’inspiration américaines. Se dit aussi houblonnage à froid, ou « dry-hopping ».</p>



<p></p>



<p><strong>I</strong><br><strong>IBU</strong><br>International Bitterness Unit : unité de mesure de l’amertume de la bière</p>



<p><strong>INFUSION  ( Brassage par infusion )</strong><br>Le malt concassé est  mélangé avec de l&rsquo;eau chaude dans la cuve d&#8217;empâtage. La maîsche est le nom du mélange obtenu. <br>Elle est montée en température jusqu’à ce que l’amidon présent se transforme en sucres. </p>



<p></p>



<p><strong>IPA</strong><br>India Pale Ale, style de bière de tradition anglaise au départ, où le houblonnage est accru. On raconte<br>que le nom vient des bières envoyées dans les colonies anglaises qui étaient plus fortement<br>houblonnées pour supporter la durée du voyage jusqu’aux Indes au XIXème siècle. Ce style de bière très<br>houblonnée existait en réalité bien avant, héritières des bières brassées en octobre pour être gardées.<br>Le terme désigne des bières aux profils houblonnés variés : des IPA anglaises inspirées des Bitters aux<br>IPA nord-américaines, avec de nombreuses variations : DIPA, NEIPA, IIPA, etc.</p>



<p></p>



<p><strong>J</strong></p>



<p><strong>K</strong><br><strong>KRIEK</strong><br>Mot néerlandais qui signifie « cerise ». Désigne des bières élaborées avec macération de cerises,<br>comme certains Lambics, ou des bières élaborées avec des arômes de cerises.</p>



<p></p>



<p><strong>L</strong><br><strong>LAGER</strong><br>Nom générique donné à la bière brassée à l’aide de levure de fermentation basse. La bière est entreposée<br>ensuite pour la période de garde (le verbe allemand « lagern » signifie « entreposer »).</p>



<p><strong>LAMBIC</strong><br>Bière de fermentation naturelle (sauvage), élaborée avec 2/3 orge, 1/3 froment, des houblons surannés,<br>ensemencée par une flore complexe de levures et bactéries présentes dans l’atmosphère. Terme<br>spécifique aux bières brassées dans la Vallée de la Senne en Belgique.</p>



<p><strong>LEVURE</strong><br>Champignon unicellulaire utilisé en brasserie pour transformer les sucres fermentescibles en alcool<br>et en gaz carbonique pendant la fermentation. Il existe plusieurs familles de levures, dans lesquelles<br>chaque levure a ses propres caractéristiques. La levure est l’âme de la bière</p>



<p><strong>LUPULINE</strong></p>



<p></p>



<p><strong>M<br>MAÏSCHE</strong><br>Terme alsacien désignant le mélange de malt concassé et d’eau contenu dans la cuve-matière lors de<br>l’empâtage.</p>



<p><strong>MALT</strong><br>Céréale ayant subi un processus en quatre étapes : trempage, germination, touraillage, dégermage.<br>L’orge étant la céréale la plus utilisée dans la bière, le terme désigne généralement du malt d’orge. C’est<br>la matière première de la bière, qui permet de produire un moût sucré.</p>



<p></p>



<p><strong>MOÛT</strong><br>Désigne le jus sucré obtenu après la filtration de la maïsche. Il est composé des extraits fermentescibles<br>et non fermentescibles. Il est ensuite porté à ébullition et additionné de houblons. Il est refroidi avant<br>d’être ensemencé.</p>



<p></p>



<p>N</p>



<p><strong>P</strong><br></p>



<p><br><strong>Pils </strong>: terme générique désignant une bière de fermentation basse, originaire de Pilsen en République<br>Tchèque, de couleur blond clair, houblonnée au houblon Saaz – variété tchèque-, sèche, avec une amertume présente. Se caractérise par un équilibre entre les malts et les houblons. Fait partie de la famille des Lagers.</p>



<p><br>Porter</p>



<p></p>



<p><strong>R</strong><br><strong>RAUCHBIER</strong><br>Désigne des bières fumées, de fermentation basse d’origine allemande, élaborées à partir de malts<br>séchés et fumés au bois de hêtre.</p>



<p><strong>REAL ALE</strong></p>



<p><br><strong>REFERMENTÉE EN BOUTEILLE</strong><br>Bière qui subit une seconde fermentation dans la bouteille grâce à l’adjonction avant la mise en bouteille<br>de sucres et/ou de levures</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>S</strong><br><strong>SAISON</strong><br>Désigne des bières de fermentation haute d’origine belge, de blonde à ambrée, houblonnées, sèches et<br>rafraîchissantes. Autrefois brassées l’hiver pour être consommées pendant la « saison » d’été.</p>



<p><strong>STOUT</strong><br>Bière de fermentation haute, qui vient des Stout Porter londoniens, versions de Porter plus épais et<br>plus forts. Le terme « stout » s’est substitué ensuite totalement au nom « Stout Porter ». Les Stouts<br>courants sont généralement peu alcoolisés, peu épais, aux arômes de café, élaborés avec des malts<br>torréfiés et des orges torréfiées. De multiples variations existent.</p>



<p><br><strong>T<br>TOURAILLAGE</strong><br>Étape du processus de maltage qui comprend deux phases : le séchage du malt vert et le coup de feu<br>final. Plus long est le touraillage et plus élevée est la température, plus sombre est le malt. Ce processus<br>est responsable en grande partie de la couleur finale de la bière.</p>



<p><br><strong>TRAPPISTE</strong><br>Terme désignant une bière de fermentation haute élaborée dans une abbaye trappiste, sous la supervision<br>des moines. Il existe treize trappistes actuellement, dont une en France. Douze bénéficient du label<br>ATP, Authentic Trappist Product. Le terme « trappiste » est apparu en France et vient de l’Ordre des<br>Trappistes, ordre cistercien de la Stricte Observance né à l’abbaye de la Trappe, dans l’Orne.</p>



<p><br><strong>TREMPAGE</strong><br>Première étape du processus de maltage, où l’orge est trempée dans de l’eau pour arrêter la dormance<br>et déclencher la germination.</p>



<p><br><strong>TRIPLE</strong><br>Terme désignant à l’origine une bière d’abbaye trois fois plus alcoolisée que la bière de base de 3 % vol.,<br>soit environ 9 % vol. Généralement de couleur blonde.</p>



<p><br><br></p>



<p>U</p>



<p>V</p>



<p><strong>W</strong><br>Weizen</p>



<p>Witbier</p>



<p></p>



<p><br></p>



<h2 class="wp-block-heading"><br></h2>



<p><br></p>
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		<item>
		<title>Les vertus de la châtaigne selon Hildegarde de Bingen</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2023/12/15/les-vertus-de-la-chataigne-selon-hildegarde-de-bingen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 11:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[chataigne]]></category>
		<category><![CDATA[hildegarde de bingen]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le châtaignier est très chaud et cette chaleur lui donne une grande force parce qu’il symbolise la « discretio » (la juste mesure) et tout en lui, y compris son fruit, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« Le châtaignier est très chaud et cette chaleur lui donne une grande force parce qu’il symbolise la « discretio » </strong><br><strong>(la juste mesure) et tout en lui, y compris son fruit, est utile pour combattre toute faiblesse qui est en l’homme ».</strong></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-23412" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-1024x768.jpg 1024w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-300x225.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-768x576.jpg 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-150x113.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-696x522.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-1068x801.jpg 1068w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB-600x450.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/hansjorg-keller-udqJsQrTKVE-unsplash-WEB.jpg 1134w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Hildegarde de Bingen écrit ces mots sur la châtaigne dans son oeuvre « La Physica ». Cette naturopathe avant l&rsquo;heure<br>y vante les vertus également du grand épeautre, « la reine des céréales à ses yeux »,  et du fenouil. </p>



<p>Ces 3 aliments, châtaigne, fenouil, et grand épeautre constituent la base d&rsquo;une alimentation saine  et pleine d&rsquo;énergie <br>vitale. </p>



<p>Des tanins précieux, des bioflavonoïdes qui permettent d&rsquo;éviter le stress, des vitamines, oligo-éléments dont le fer, cuivre, manganèse, calcium, potassium et sodium.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;arbre à pain</h2>



<p>Le Châtaignier, également appelé « arbre à pain », a toujours joué un rôle important dans l&rsquo;alimentation des pauvres. <br>Tout est intéressant dans cet arbre pour Hildegarde, de la racine à la pointe. <br>Ses  feuilles, ses fruits, ses bogues et son bois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-682x1024.jpg" alt="" class="wp-image-23413" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-682x1024.jpg 682w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-200x300.jpg 200w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-150x225.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-300x450.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-696x1045.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB-600x901.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/12/Photo1©Christelle_Zamora-WEB.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<p><br><em>Crédit photo@Christelle Zamora</em> </p>



<h2 class="wp-block-heading">Les recommandations de Hildegarde</h2>



<p>Les châtaignes sont recommandées pour les états de faiblesse et en cas d&rsquo;immunodéficience. Elle est importante aussi <br>bien pour le corps que pour l&rsquo;âme. Rappelons que pour cette religieuse spécialiste en plantes, en médecine au tout début du <br>Moyen-Age, l&rsquo;âme et le corps forment un tout. </p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Un pélican sur une étiquette</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2023/05/06/un-pelican-sur-une-etiquette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 13:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[bières]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[nord]]></category>
		<category><![CDATA[pélican]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vins naturels, Cidres d'auteurs &#38; autres dépaysements</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Un pélican, une mouette, un macareux, un phénix, un aigle, un toucan..<br>Les brasseurs aimeraient-ils les oiseaux? </h2>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="283" height="244" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n.jpg" alt="" class="wp-image-22640" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n.jpg 283w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1186177_482656635163452_772276811_n-150x129.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 283px) 100vw, 283px" /></figure>



<p></p>



<p></p>



<p>Commençons par le pélican, actualité oblige&#8230;</p>



<p><br><strong>D&rsquo;où vient-il donc? Pourquoi figure-t-il sur les étiquettes des bières </strong><br><strong>Pelforth? </strong> <strong>Et d&rsquo;où vient ce nom, Pelforth? </strong></p>



<p></p>



<p>Plongeons dans les années 20, précisément 1921. L&rsquo;année où 3 brasseurs, <br><strong>Louis Boucquey, Armand Deflandre et Raoul Bonduel,</strong> créent une brasserie<br>  au bord de la Deûle, à Lille. Petite mais moderne. Le nom de la brasserie  vient <br>de la « danse du Pélican », un fox-trot joué par l&rsquo;orchestre du Savoy Dancing Club <br>très populaire à l&rsquo;époque. IL faut être bien visionnaire à cette époque pour nommer <br>sa marque ainsi ! Car le Pélican est toujours là, un siècle plus tard. </p>



<p></p>



<p>Ses concurrentes sont beaucoup plus grandes qu&rsquo;elle. La Brasserie du Coq Hardi, <br>L&rsquo;Excelsior à Lille, la Brasserie Motte-Cordonnier à Armentières. Mais le Pélican a <br>de la ressource. Armand Deflandre est créatif, et la brasserie passe de 10 000 <br>hectolitres en 1921 à 100 000 hectolitres en 1933. </p>



<p>En 1935,Jean, le fils d&rsquo;Armand, diplôme de l’École supérieure de Brasserie de Nancy <br>en poche,  prend la succession de son père à la tête de la brasserie. Il met au point <br>une recette inspirée des ales anglaises. Pour la fabriquer, il utilise 43 kg d&rsquo;orge pour<br>un hectolitre. Il l&rsquo;appelle « <strong>Pelforth 43</strong>« . Contraction anglophone de Pélican forte : <br>« Pel » pour « Pélican », « forte » car elle contient beaucoup de malt, le « h » vient <br>renforcer la p&rsquo;tite touche anglaise. <br>Elle devient la <strong>Pelforth</strong> tout court après la guerre, car le chiffre 43 évoque en <br>Allemagne où elle est exportée la bataille de Stalingrad. </p>



<p>La suite de l&rsquo;histoire est longue. A la fin des années 70, la situation de la bière <br>en France n&rsquo;est pas florissante, c&rsquo;est le moins que l&rsquo;on puisse dire. Jean Deflandre <br>vend sa brasserie aux BGI, et la brasserie est ensuite reprise par le groupe Heineken<br>en 1986.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">On en parle des nouveautés 2023 ?</h2>



<p>Relancer des marques ancestrales, fermer la brasserie historique de Schiltigheim, <br>Heineken  France affiche des choix pour le moins interrogatifs. Mais ce n&rsquo;est pas <br>l&rsquo;objet de ce billet. <br>C&rsquo;est plutôt le conseil de dégustation qui accompagne leur dernière « innovation » qui <br>nous interpelle. « Retournez-Savourez ». Sans agiter, hein&#8230; Le but est de mélanger <br>les levures à la bière. Car il s&rsquo;agit de bières non filtrées. Deux bières Pélican, version <br>blonde et version rouge. </p>



<p>On nous dit que cela va rehausser le goût ! Et on accompagne le tout d&rsquo;un visuel <br>jouant sur des figures inversées. Pour couronner le tout, sans jeu de mot en ce 6 mai, <br>la bière est présentée comme une Belgian Ale. On résume : on part d&rsquo;une ale de type <br>anglaise, l&rsquo;ADN de la marque, on lui laisse ses levures, elle devient belge, et le pélican, <br>lui, on ne sait pas trop s&rsquo;il  rit ou s&rsquo;il pleure&#8230;En tout cas, il vole !</p>



<p></p>



<p>On leur dit, aux brasseuses et brasseurs qui brassent des bières refermentées en bouteille,<br>qu&rsquo;il faut qu&rsquo;ils disent à leurs clients de retourner les bouteilles avant de les ouvrir?<br>On s&rsquo;en gardera, foi de zythologue. Et surtout de dégustatrice au long cours.<br> </p>



<p><br></p>
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		<item>
		<title>Chandeleur : et avec vos crêpes, vous buvez quoi ?</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2023/02/02/chandeleur-et-avec-vos-crepes-quelles-bieres-cidres-vins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 19:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bières & mets]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bières]]></category>
		<category><![CDATA[Chandeleur]]></category>
		<category><![CDATA[cidres]]></category>
		<category><![CDATA[crêpes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Côté recettes, chacun a sa religion : lait, cidre, rhum, bière, le tout dans des proportions variables ! Profitons – en pour passer en revue l’intérêt des bières dans ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://mordumagazine.com/2023/02/02/chandeleur-et-avec-vos-crepes-quelles-bieres-cidres-vins/">Chandeleur : et avec vos crêpes, vous buvez quoi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://mordumagazine.com">Magazine MORDU de la Terre à la Table</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Côté recettes, chacun a sa religion : lait, cidre, rhum, bière, le tout dans des proportions variables ! Profitons – en pour passer en revue l’intérêt des bières dans ce moment aussi traditionnel que propice aux découvertes. </h2>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De la bière dans la pâte, oui, mais laquelle ?</strong></h2>



<p>Les confitures à base de bières évidemment, les gelées, les sirops… Et l’inévitable caramel à la bière !<br>Toutes ces gourmandises sont réalisées avec des bières.<br>Pour faire une gelée de bière, choisissez une bière aromatique, une IPA, une Pale Ale. Ou une bière torréfiée. Il est également possible de jouer avec des ajouts type épices, fève de tonka, zestes d’agrumes…<br>Pour 75 cl de bière, compter 800g de sucre et 2 sachets d’agar-agar.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et sur les crêpes, on met quoi ?</strong></h2>



<p>On vous rappelle la recette du <strong>caramel à la bière</strong>, notre accompagnement préféré :<br><em>Brown Ale 550 g <br>Sucre 260 g</em><br>Faire bouillir la bière à feu vif puis faire une réduction (environ 20-25mn) à feu moyen. Ajouter le sucre puis laisser cuire environ 7 minutes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-1024x576.png" alt="" class="wp-image-21558" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-1024x576.png 1024w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-300x169.png 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-768x432.png 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-150x84.png 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-696x391.png 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-1068x600.png 1068w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-1320x742.png 1320w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1-600x337.png 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/preparation-du-caramel-de-biere-1.png 1366w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et pour aller avec les crêpes, quelles bières ?</strong></h2>



<p>Quelques suggestions toutes simples<br>Avec les crêpes au sucre : une <strong>Hefeweizen</strong>, pour la douceur, ou une <strong>Sour Ale</strong>, pour rafraîchir. Selon les goûts. <br>Sur la pâte à tartiner chocolat : une bière acidulée et fruitée, une<strong> Kriek</strong> traditionnelle, ou une <strong>Sour Framboise</strong> ! Le choix est vaste. <br>Badigeonnées de confiture : une <strong>Berliner Weisse</strong> qui fait s&rsquo;envoler les fruits de la confiture vers la légèreté….<br>Quand la crème de marron s’en mêle : une <strong>bière de blé noir,</strong> ou un <strong>Doppelbock</strong>. <br>Avec des bananes : un <strong>Cream Stout</strong>, encore mieux, un <strong>Coffee Stout</strong>.<br>Et pour donner la réplique à des pommes cannelle : une <strong>IPA à l&rsquo;anglaise</strong> qui manie autant les arômes épicés que les malts douillets.</p>



<p>Jouez sur les saveurs, les textures, les arômes des crêpes et des bières…</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des bières, mais pas que !</strong></h2>



<p>Côté cidres, on fait confiance à nos amis de La Capsule à Nancy qui nous ont fait découvrir notamment la <strong>Cidrerie de Reillon</strong>, et le magnifique travail de Grégoire Jacquot. Novembre 2021 est un concentré et expressif, et le côté compotée de pommes et de coings, comme enrobé de miel, est propice à accompagner vos crêpes. Car l&rsquo;ensemble est au final rustique, avec une légère astringence. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-21560" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-1024x1024.jpg 1024w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-300x300.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-150x150.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-768x768.jpg 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-696x696.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-1068x1068.jpg 1068w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-600x600.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre-100x100.jpg 100w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/cidre.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit Photo Cidrerie de Reillon</figcaption></figure>



<p>Côté vins, si des vins moelleux peuvent se combiner avec des crêpes sucrées, avec l&rsquo;ancrage sur les pommes, on aime aussi  l&rsquo;idée d&rsquo;un vin légèrement acide, vif, fruité. Direction la Savoie, au Domaine Quardin, pour la Roussanne. </p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="960" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard.jpg" alt="" class="wp-image-21568" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard.jpg 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard-240x300.jpg 240w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard-150x188.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard-300x375.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard-696x870.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/domaine-Claude-Quenard-600x750.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit Photo Domaine Claude Quénard &amp; Fils</figcaption></figure>



<p><br>Et comme on adore jouer, on compare. <strong>Le vin de Roussanne et la bière au moût de Roussanne</strong>. 100% esprit<strong> Millésime Bio</strong> !</p>



<p>Et vous savez quoi? </p>



<p>Impossible de les départager !</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-21559" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-1024x768.jpg 1024w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-300x225.jpg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-768x576.jpg 768w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-150x113.jpg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-696x522.jpg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-1068x801.jpg 1068w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-1320x990.jpg 1320w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne-600x450.jpg 600w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2023/02/biere-au-mout-de-roussanne.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit Photo : Brasserie Quardin</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un peu d’histoire…</strong></h2>



<p><strong>D’où vient cette fête de la Chandeleur?</strong><br>D&rsquo;abord, écoutons le mot Chandeleur. L&rsquo;heure des chandelles. <br>Dans la tradition celte, c’est la fête d’Imbolc, symbole de purification : la fin de l’hiver se profile, on se prépare pour un nouveau cycle, on allume des chandelles et les crêpes sont de mise, symboles de la pleine lune. C’est un peu l’équivalent aujourd’hui de notre «&nbsp;grand nettoyage de printemps&nbsp;»… un peu en avance tout de même…<br><br>Dans la tradition romaine, on fête avec des chandelles la mère du dieu Mars, Februa.<br></p>



<p>Dans les mystères d’Eleusis, les chandelles fêtent le retour de Perséphone qui revient dans la lumière, après son temps d’année passé dans le royaume souterrain avec Hadès.<br></p>



<p>Plus près de nous, dans la tradition chrétienne, depuis l&rsquo;an 472, date à laquelle le pape en a fait une fête religieuse. Correspondant aussi ç un temps de purification, avec la présentation de Jésus au Temple. <br>C&rsquo;est une tradition juive en fait, selon laquelle les nouveaux-nés étaient présentés au temple dans les 40 jours après leur naissance.  <br><br>Bonne fête de lumière !</p>



<p><br></p>



<p> </p>
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		<title>Une femme hors du commun</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2023/01/07/une-femme-hors-du-commun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 13:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Figures féminines]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 2]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[femme bière]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saison 2 Les Femmes de la bière, épisode 9. Elle nous a laissé des écrits, qui nous la font mieux connaître.C’était une sacrée nana. Médecin du corps et de l’âme, [&#8230;]</p>
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</div>



<p style="margin-top:20px;margin-bottom:20px"><strong>Saison 2 Les Femmes de la bière, épisode 9.</strong></p>



<p>Elle nous a laissé des écrits, qui nous la font mieux connaître.<br>C’était une sacrée nana.</p>



<p>Médecin du corps et de l’âme, spécialiste des plantes, brasseuse, musicienne, poétesse,…<br><br>Toujours inspirante Hildegarde..</p>



<p>Un portait qui balaye les clichés sur elle… et le houblon !</p>



<p>Bonne écoute !</p>
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		<title>Une brasserie pékinoise pour une bière du néolithique</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2022/11/22/une-brasserie-pekinoise-pour-une-biere-du-neolithique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 09:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Nos rubriques]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La résurrection d&#8217;une bière chinoise vieille de 5000 ans Par Elodie Caserta – Université Aix/MarseilleLa Mijiaya Neolithic sour Ale ©jingabrewing.com En Février 2017 Alex Acker et Kristian Li de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left">La résurrection d&rsquo;une bière chinoise vieille de 5000 ans Par Elodie Caserta – Université Aix/Marseille<br />La Mijiaya Neolithic sour Ale ©jingabrewing.com</p>
</blockquote>
<h3>En Février 2017</h3>
<p>Alex Acker et Kristian Li de la Brasserie Jing-A Brewing co, située à Pekin, ont l’idée de redonner vie à une bière chinoise vieille de 5000 ans.</p>


<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="679" height="458" data-id="315" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle.jpeg" alt="" class="wp-image-315" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle.jpeg 679w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle-300x202.jpeg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle-150x101.jpeg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle-600x405.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 679px) 100vw, 679px" /><figcaption><em>aisselles du site archéologique de Mijiaya ©jingabrewing.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="530" height="407" data-id="316" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle2.jpeg" alt="" class="wp-image-316" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle2.jpeg 530w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle2-300x230.jpeg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/vaisselle2-150x115.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 530px) 100vw, 530px" /><figcaption><em>Dessin vaisselles utilisées pour prélevé le dépôt @Article en source</em></figcaption></figure>
</figure>


<p>Inspirés des travaux expérimentaux de l’équipe de Stanford en collaboration avec l’institut d’Archéologie du Shaanxi et des découvertes faites sur le site archéologique de Mijiaya, les brasseurs de Jing-A brewing co. ont décidé de tenter l’aventure de l’archéologie expérimentale accompagnés des archéologues pour nous offrir à goûter la Mijiaya Neolithic Ale à 3,7%.</p>
<p>C’est en été 2014 que l’équipe de Stanford, sous la direction du professeur Liu, analyse les dépôts jaunâtres trouvés dans des jarres du site de Mijiaya et publie en 2016&nbsp;<a href="https://www.researchgate.net/publication/303504908_Revealing_a_5000-y-old_beer_recipe_in_China">l’article</a>&nbsp;qui donnera la recette et l’étude de ce dépôt&nbsp;: un mélange d’igname, de millet et surtout d’orge.</p>
<h3>La recette</h3>
<p>De part leur désir de rigueur scientifique, tout en proposant une bière consommable et correspondant aux standards actuels, les brasseurs ont décidé de travailler auprès des archéologues en sélectionnant des ingrédients similaires encore cultivés aujourd’hui dans la même région il y a 5000 ans.</p>
<p>L’utilisation de techniques modernes ainsi que l’ajout d’ingrédient non présent de base tel que du miel correspond à l’ajustement pour le palais actuel, le brasseur parle d’une&nbsp;<b>«&nbsp;interprétation&nbsp;».</b></p>


<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="677" height="448" data-id="319" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette.jpeg" alt="" class="wp-image-319" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette.jpeg 677w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-300x199.jpeg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-150x99.jpeg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-600x397.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 677px) 100vw, 677px" /><figcaption><em>Les brasseurs ajoutent les ingrédients ©jingabrewing.com</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="763" height="501" data-id="318" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2.jpeg" alt="" class="wp-image-318" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2.jpeg 763w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2-300x197.jpeg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2-150x98.jpeg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2-696x457.jpeg 696w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/recette-2-600x394.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 763px) 100vw, 763px" /></figure>
</figure>


<h3>Quel goût a cette bière ?</h3>
<p>Ceux qui ont eu la chance de la gouter ainsi que les brasseurs, parlent d’une bière à l’acidité citronnée, douce et terreuse.&nbsp;<b>Le brasseur Alex acker parle d’une bière qui «&nbsp;s’approche d’une Berliner Weiss&nbsp;»</b>. Brassée sans houblon et légère (3,7%) cette bière rafraichissante pourra accompagner non sans mal un été chaud ou satisfaire une soif de savoir archéologique.</p>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="300" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/biere-pekinoise-206x300.jpeg" alt="Bière pékinoise verre" class="wp-image-320" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/biere-pekinoise-206x300.jpeg 206w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/biere-pekinoise-150x218.jpeg 150w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/biere-pekinoise-300x437.jpeg 300w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/11/biere-pekinoise.jpeg 322w" sizes="auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px" /><figcaption><em>La Mijiaya Neolithic sour Ale&nbsp;©jingabrewing.com</em></figcaption></figure>
</div>

<h3>La brasserie</h3>
<p>Située à Pékin, la brasserie Jing A accueille sa clientèle dans trois établissements sur Beijing.</p>
<p>Si vous avez la chance de pouvoir goûter la Mijiaya neolithic Ale, rappelez-vous que vous êtes en train de boire une bière inspirée d’une recette vieille de 5000 ans et aussi de découvrir un panel de bière propre à la brasserie.</p>
<p>Il n’est plus utile de montrer, encore une fois, que l’archéologie et la bière peuvent se retrouver et contribuer chacune à améliorer les connaissances dans ces domaines respectifs.</p>
<p>La présence de la bière dans une région comme celle du Xi’an dans une Chine néolithique permet de confirmer que la bière était consommée et partager dans les grandes occasions de la vie&nbsp;: mariage, naissance, et même la mort.</p><p>L’article <a href="https://mordumagazine.com/2022/11/22/une-brasserie-pekinoise-pour-une-biere-du-neolithique/">Une brasserie pékinoise pour une bière du néolithique</a> est apparu en premier sur <a href="https://mordumagazine.com">Magazine MORDU de la Terre à la Table</a>.</p>
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		<item>
		<title>La plus vieille brasserie du monde</title>
		<link>https://mordumagazine.com/2022/06/05/la-plus-vieille-brasserie-du-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mordu_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2022 19:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE & HISTOIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Nos rubriques]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[brasserie]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zoom sur la mise au jour d’une brasserie Égyptienne vieille de 5000 ans qui pourrait être la plus ancienne connue à ce jour. Découverte de “la plus vieille brasserie du [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Zoom sur la mise au jour d’une brasserie Égyptienne vieille de 5000 ans qui pourrait être la plus ancienne connue à ce jour.</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Découverte de “la plus vieille brasserie du monde” en Égypte</strong></h3>



<p>La nouvelle tombe en février 2021 : l’équipe égypto-américaine dirigée par Matthew Adams de l’Université de New York découvre, sur le site archéologique d’Abydos, ce qui semble être la plus vieille brasserie de production à grande échelle du monde. </p>



<p>Si, quand on parle de plus vieille brasserie, les amateurs de bière auront sans doute la référence de la Weihenstephan Abbey beer en activité depuis 1040, c’est ici une brasserie encore plus vieille dans le temps qui nous est donnée à voir.&nbsp;</p>



<p>Le site est composé, selon le secrétaire général des antiquités égyptiennes Mostafa Waziri, de huit zones de productions (numérotées sur la photo pour les cinq premières)&nbsp;elles-mêmes divisées en rangées et pouvant accueillir une quarantaine de jarres en terre cuite. La bière était donc produite et stockée sur place.&nbsp;</p>



<p></p>



<p>La capacité de production, exceptionnelle pour l’époque (on parle de 22 000 litres), lui confère le statut d’industrielle et est, par conséquent, une découverte incroyable.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La fabrique de bières dans l’Égypte antique</strong></h3>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/jerusalem.jpeg" alt="" class="wp-image-434" width="279" height="207" srcset="https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/jerusalem.jpeg 279w, https://mordumagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/jerusalem-150x111.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 279px) 100vw, 279px" /><figcaption><em>©   Drink and be merry : wine and beer in ancient times. The museum Israël Jérusalem 199</em></figcaption></figure>
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<p>Les datations du site situent la brasserie il y a 5000 ans à l’ère du Roi Narmer considéré comme le fondateur de la première dynastie Égyptienne.&nbsp;Selon le secrétaire des antiquités, cette bière était destinée sans doute à des fins rituelles réservées seulement au Pharaon et à sa cour.</p>



<p>Mais alors si ce site et cette bière concerne la royauté, que buvait le reste de la population&nbsp;?</p>



<p>Le&nbsp;<em>Zythum&nbsp;</em>était une bière à base d’orge germée et fermentée à l’aide de pâtons de froment émiettés dans de l’eau sucrée à l’aide de dattes. Le mélange une fois homogène sera placé dans des jarres et fermé jusqu’à fermentation puis égoutté.</p>



<p>Les jarres sur le site archéologique d’Abydos témoignent de la dernière phase : stockage et consommation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les fonctions de la bière en Égypte</strong></h3>



<p>Si elles connaissaient le vin, boisson de luxe par excellence en antiquité, toutes les classes sociales Égyptiennes consommaient de la bière : du travailleur dans les champs au Pharaon lui-même.</p>



<p>Sans négliger les vertus désaltérantes de la boisson, la bière est aussi une offrande faite aux Dieux, aux morts pour le nourrir durant son long chemin vers l’au-delà.</p>



<p>En dehors de sa valeur socio-économique et rituelle, la bière en Egypte antique est aussi utilisée en Médecine : on pensait qu’elle pouvait soigner des maux tels que mal de ventre, problèmes de peau ou encore vers solitaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Et aujourd’hui ?</strong></h3>



<p>Si la&nbsp;<em>heneqet (bière)</em>&nbsp;à partir de la IVème dynastie était consommée en bordure du Nil, il est toujours possible de consommer sa plus proche descendante de nos jours et ainsi marcher sur les traces d’Agatha Christie avec une Buza (bière à base d’orge ou de blé) fraîche à la main.</p>



<p>La brasserie Californienne Anchor a sorti en 1988 une bière inspirée d’une recette Egyptienne qui a rencontré son public, c’est ce qu’on appelle l’archéologie expérimentale.</p>



<p>Avec cette découverte, le monde de l’archéologie et de la bière se rencontrent à nouveau, pour nous donner à voir et à boire, les breuvages de nos ancêtres.</p>



<p><strong>SOURCES</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li><a href="http://osiris.net/">http://osiris.net</a></li><li><a href="http://geo.fr/">http://geo.fr</a></li><li><a href="http://thebeerlantern.com/">http://thebeerlantern.com</a></li></ul>
<p>L’article <a href="https://mordumagazine.com/2022/06/05/la-plus-vieille-brasserie-du-monde/">La plus vieille brasserie du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://mordumagazine.com">Magazine MORDU de la Terre à la Table</a>.</p>
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